Rythme de vie et environnement stressants obligent: on a souvent tendance à respirer vite, de façon hachée et superficielle. Or, respirer, c’est faire le plein d’oxygène et rejeter du dioxyde de carbone, une fonction physiologique extrêmement importante puisqu’elle affecte jusqu’aux plus petites cellules de l’organisme. Et ce n’est que lorsque les cellules reçoivent un apport suffisant en oxygène qu’elles peuvent fonctionner correctement, en se régénérant et en libérant leurs déchets.

C’est dans chacune de nos cellules que les substances nutritives (y compris les graisses) sont brûlées en permanence, et ce grâce à l’oxygène que l’on respire. Nous rejetons en expirant environ 70 % de déchets, contre seulement 20 % par la peau, 7 % par les urines et 3 % dans les selles ! Si vous respirez mal, la combustion de l’oxygène dans vos cellules s’en trouvera forcément diminuée et vous aurez des risques de vous sentir fatiguée, de manquer d’énergie et de vitalité, voire de vieillir prématurément (c’est ce qui arrive aux fumeuses qui se ratatinent comme de vieilles pommes par manque d’oxygène).
D’autre part, la respiration a un effet stimulant sur le flux lymphatique, une arme de choix dans le combat anti-cellulite.
Contrairement au cœur, le système lymphatique ne dispose pas d’un mécanisme de pompe qui lui soit propre. Le diaphragme est donc le muscle respiratoire essentiel qui assure le rôle difficile de « pompe lymphatique » ; une pompe qui fonctionne bien lorsque vous respirez profondément ou, au contraire, très mal si vous respirez superficiellement. Dans ce dernier cas, le flux lymphatique devient lent – ce qui favorise des «bouchons» dans le liquide intercellulaire et les tissus et favorise… la cellulite!