Soigner ses jambes avec ce que la nature nous offre? Pourquoi pas! La phytothérapie et l’homéopathie peuvent être très utiles dans les tout premiers stades de l’insuffisance veineuse, en particulier contre les jambes lourdes. Au-delà, d’autres traitements devront néanmoins être conseillés.
Certaines plantes renforcent les parois des vaisseaux et augmentent ainsi le tonus veineux. Les compléments à base de plantes agissent en profondeur, durablement et sans agresser l’organisme. Autre avantage : ils ne provoquent pas d’effets secondaires.
D’autres plantes ont une action diurétique et préviennent la rétention d’eau. Il faut cependant être prudente et demander conseil à votre médecin dans ce cas précis. La phytothérapie (traitement par les plantes) est moins dangereuse que certains produits sur ordonnance (dont les diurétiques), mais elle peut néanmoins entraîner des insuffisances rénales et causer des dégâts à l’organisme.
Voici quelques plantes qui méritent d’être connues:

La canneberge
D’origine nord-américaine, cette plante n’est pas nocive et a une action diurétique légère.

Le persil
Il contribue à l’élimination de l’eau ; vous pouvez donc en abuser dans vos plats. Le persil existe aussi dans le commerce sous forme de comprimés en différents dosages sans effets secondaires.

Le fragon 
Le fragon (ou petit houx) est indiqué dans le traitement des jambes lourdes.

L’hamamélis
Elle est particulièrement adaptée aux problèmes de couperose et de fragilité des petits vaisseaux.

Le marron d’Inde
Il contient deux actifs à l’action diurétique modérée, même s’il est plus connu pour ses bienfaits en cas d’hémorroïdes. Son écorce ou ses graines s’avèrent très efficaces pour lutter contre les problèmes de circulation veineuse, y compris les varices. Attention! cette plante reste néanmoins réservée à l’adulte.
Elle est déconseillée aux femmes enceintes ainsi qu’aux personnes souffrant d’insuffisance rénale.

Le buchu
Originaire d’Afrique du Sud, le buchu est utilisé depuis longtemps contre la rétention d’eau. Ses feuilles sont traitées pour en faire un complément diurétique. Il ne faut cependant pas dépasser 2 g par jour, répartis en 2 ou 3 prises.

Et quelques autres
La racine de pissenlit, la noix de cola, riche en caféine, la prêle, la feuille de bouleau et la baie de genièvre ont une action protectrice grâce aux molécules antioxydantes qu’elles contiennent.

Ces substances renforcent la résistance des membranes des vaisseaux et agissent localement comme anti-inflammatoires. La vigne rouge et les cônes de cyprès sont également très bénéfiques. Demandez conseil à votre pharmacien.