«Pourquoi moaaaaa?!» Parce que la paresseuse est une cible facile et que nulle n’est parfaite ! D’ailleurs, si cela peut vous consoler, vous n’êtes pas la seule à… en avoir! Minces ou rondes, petites ou grandes, nous sommes presque toutes concernées. Sans compter que la cellulite a une fâcheuse tendance à se développer sur les cuisses (c’est la fameuse culotte de cheval), la partie interne des genoux, les fesses, les mollets, le ventre, la face interne des chevilles, les hanches et les bras.
Bref, sur toutes les parties du corps qui, comme par hasard, seront mises en évidence par des tenues particulièrement sexy et autres maillots de bain de circonstance ! Et pour compliquer les choses, il existe plusieurs types de cellulites.
Explications…

La cellulite fibreuse

Elle colle au corps depuis très longtemps et se trouve incrustée dans les tissus. Sclérosée et un peu violacée, elle est sensible voire carrément douloureuse au pincement. A force de gonfler, l’adipocyte comprime les vaisseaux et étouffe le tissu conjonctif qui n’est plus assez oxygéné : les lobules graisseux sont enserrés dans une nasse de fibres rigidifiées. C’est bien sûr la plus difficile à déloger.

Ses zones de prédilection: les cuisses et les genoux.

Stop à l’expansion

Les scientifiques peuvent désormais bloquer la prolifération des adypocites chez la souris. En effet, l’on sait aujourd’hui que la régulation interne des adipocytes est altérée par une protéine appelée «ERK». Résultat: malgré plusieurs semaines de régime riche en graisses, aucun des rongeurs dont le gène de l’ERK a été désactivé n’est devenu obèse. Il ne reste plus qu’à élaborer le médicament humain correspondant.