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Cellulite, poids et moral: le trio de choc

Il est temps de peaufiner votre stratégie. Vous êtes presque arrivée au terme de ce livre (si vous ne lavez pas lu trop paresseusement) et vous vous dites que vous allez vous y mettre, que c’est à votre portée, que… « Boostée » par toutes ces bonnes intentions, nul doute que vous aurez plus de chances de réussir. Mais ne vendez pas la peau de Tours (ou de la cellulite) avant de l’avoir tué(e). La cellulite a la peau dure, très dure même, et elle aurait tendance à être chronique.
Essayer de s’en débarrasser est donc un combat à vie – autant le dire tout de suite. Alors, pour vous assurer des lendemains qui chantent, restez vigilante et ne baissez jamais votre garde!

Une paresseuse qui veut garder une belle silhouette et rester svelte se doit d’avoir un comportement et une psychologie adaptés à ses objectifs. Certes, vous savez déjà ce qu’il faut faire pour perdre de la graisse: manger moins et brûler des calories.

Le mental au fond de l’assiette
Y a-t-il un rapport entre vos émotions et votre cellulite? Absolument! La graisse induite par l’excès de calories fait
souvent fonction de modérateur, de tampon, de moyen de défense pour pallier les difficultés psychologiques. De manière plus symbolique, elle protège des autres, évite d’avoir à affronter des pensées déplaisantes et des émotions auxquelles on ne parvient pas à faire face. On appesantit son corps pour ne pas avoir à s’appesantir sur ses échecs amoureux et professionnels, son angoisse du lendemain, sa culpabilité, sa colère, sa haine, ses rancœurs, ses frustrations et ses insatisfactions de tous ordres!
Et il ne s’agit pas de cas particuliers ou pathologiques, comme vous pourriez le penser. Nombreuses sont celles qui se servent de la nourriture comme d’une consolation, sans même en avoir conscience. Ne vous êtes-vous jamais dit: «Je l’aurais bouffé», «J’ai ravalé ma haine», « Ça m’est resté sur l’estomac »? À n’en pas douter, vous demander ce
qui vous passe par la tète lorsque vous vous trouvez dans certaines situations pourrait vous éviter pas mal de petits amas graisseux. Pour savoir à quelle sauce la cellulite va vous manger, faites donc un petit bilan sur vos comportements alimentaires:

□ Vous mangez dans les moments où vous craignez de faire un malaise si vous n’êtes pas rassasiée immédiatement.

□ Vous avez besoin de manger pour parvenir à vous concentrer et à travailler.

□ Vous mangez pour faire face à une contrariété.

□ Vous mangez en cas d’émotions fortes (positives ou négatives).

□ Vous mangez pour lutter contre votre anxiété ou une sensation de malaise général.

□ Vous mangez dans les moments d’ennui, de vide intérieur.

□ Vous mangez quand vous ressentez un sentiment d’insatisfaction.

□ Vous mangez pour vous punir.

□ Vous mangez pour faire plaisir, ne pas peiner quelqu’un, faire comme tout le monde à table.

□ Vous mangez par révolte, lorsque vous subissez trop de contraintes.

□ Vous mangez pour vous opposer à quelqu’un (conjoint, parent, médecin) qui voudrait vous faire maigrir et qui surveille ce que vous mangez.

Si vous vous reconnaissez dans une ou deux de ces situations, c’est la preuve que vos prises alimentaires sont directement liées à vos émotions – dans le cas contraire, seriez-vous une vraie paresseuse? Quand vous êtes sur le point de succomber, prenez du recul et demandez-vous dans quel état émotionnel vous êtes réellement et pourquoi.

Repérez vos frustrations
Souvent les mêmes causes ont les mêmes effets. De la même façon, certaines situations ou certaines personnes peuvent vous saborder. Sachez les identifier.

Identifiez vos pensées négatives
La façon dont vous vous percevez affecte fortement votre ligne! Ne refoulez pas vos pensées négatives, ne réfrénez pas vos capacités, votre séduction et vos valeurs de femme.

Tenez un journal
Notez ce que vous mangez et aussi ce que vous ressentez. Non seulement pour changer vos habitudes (les petits grignotages, ça compte), mais aussi pour identifier les frustrations dont vous êtes victime au quotidien.

Prenez votre temps
Arrêtez de vouloir tout faire trop vite. Se nourrir est une activité que vous devez prendre le temps d’apprécier, en mâchant bien votre nourriture et en posant votre fourchette entre chaque bouchée.

Ne vous affamez pas
Être attentive à vos sensations de faim et de satiété, c’est essentiel. N’attendez pas d’avoir une faim de loup, soyez toujours «modérément» affamée et rassasiée.

Affûtez vos armes
Certaines situations demandent de la vigilance. Entraînez- vous à dire «non» aux sollicitations de votre entourage: vous aurez plus de chances de survivre aux fêtes, anniversaires et autres agapes.

Repérez vos faiblesses
Vous avez envie de tout dévorer? Cela passera! Donnez-vous au moins 5 minutes avant de succomber et occupez-vous pendant ce temps-là. Vous verrez que le mental est incroyablement plus fort qu’il n’y paraît.

Détendez-vous
Quand la coupe est pleine, elle l’est au vrai sens du terme. Accordez-vous 10 minutes par jour rien que pour vous, histoire de prendre des vacances… dans votre tête!

Accordez-vous des petits plaisirs
Vous avez vaincu vos démons? Vous avez brisé un cercle vicieux? N’hésitez surtout pas à célébrer vos victoires : pas
avec une bonne grosse part de gâteau au chocolat (quoique!), mais avec un concert, un bon film, une petite jupe…

Pour que vos excès n’aillent pas directement se loger dans vos cuisses
Vous avez encore craqué? Ce n’est pas grave: vous n’allez tout de même pas vous priver de sortir, de dîner chez des amis ou mettre des lunettes de soleil à chaque fois que vous croisez cet éclair au chocolat seulement en vitrine ! Vous allez plutôt compenser en mettant en place des systèmes de « rattrapage » pour pallier vos petits «dérapages» gastronomiques.

Ne vous privez pas…
… de tout. Prévoyez plutôt de «rembourser» l’écart que vous venez de faire sur le repas suivant. Il suffit de remplacer un ou plusieurs repas par 2 œufs durs pour couper votre appétit et de manger 1 yaourt à 0 % de MG sans sucre, des crudités sans huile ou des légumes verts à l’eau en quantité suffisante pour vous sentir rassasiée.
Soyez à l’affût de vos sensations Vous avez fait la fête? Pas de problème: votre corps va se réguler tout seul et vous n’aurez sans doute pas bien faim au repas suivant ou le lendemain. Ne vous forcez pas à manger par principe! Buvez beaucoup d’eau et faites éventuellement un repas léger si vous en ressentez le besoin (potage, yaourts et fruits ou salade verte et jambon).

Permettez-vous quelques écarts…
… mais compensez au cours du même repas. Savourez de succulentes profiteroles après un repas très léger, ne consommez pas de pain lorsque vous mangez un plat de pâtes ou transformez une assiette de charcuteries en plat principal.

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